Je lisais sur cet article cinq rumeurs qui ont éveillé chez moi une envie de blockbuster. On y parle de films à venir ou supposés et les hypothèses avancées sont très intéressantes pour certaines. Je zappe d’office ce qui ne m’intéresse pas (libre à vous de prendre l’info à la source), mais sur l’ensemble je m’arrêterai quand même sur le cas Batman par Ben Affleck. Son talent de réalisateur n’est pas encore reconnu mais notez quand même le très bon Argo. On peut donc espérer qu’il fasse quelque chose d’intéressant de ce héros aux côtés obscurs jusqu’alors plutôt peu exploités (même si Nolan a considérablement noirci le trait par rapport à Burton).

La seconde rumeur que je trouve intéressante, c’est l’éventuelle préquelle de Mad Max: Fury Road. Le personnage de Furiosa tenu par Charlize Theron est suffisamment intéressant pour qu’on en fasse un film. Et même si Max n’en serait pas (ou alors on ne voit pas trop comment), le background de celle devenue conductrice de camion me semble pas mal du tout.

Une série de films me tient particulièrement à cœur : La Tour Sombre. J’ai adoré la série de bouquins (dont le premier tome est aussi vieux que moi, pour vous donner une idée) et toute adaptation de Stephen King est un bel enjeu. D’autant que là, il s’agit de l’oeuvre d’une vie, que King a mûrit au fil des décennies, nourrissant l’histoire de ses autres aventures littéraire (et réciproquement). C’est une sorte de survol de l’oeuvre du meilleur auteur fantastique et horreur de notre génération, pas question de se louper sur cette adaptation. A priori, on pourrait quelque chose à se mettre sous les yeux en 2018… c’est loin, mais pas tant que ça.

Je parlerai aussi de Game of Thrones, parce que je suis fan. Cette rumeur d’une série dédiée à “l’avant” n’est pas une surprise en fait. C’est évoqué depuis bien avant la saison 6. Sept saisons puis une dernière qui sonne comme un flash-back sur l’époque du Roi Fou, c’est tout à fait envisageable, d’autant que George RR Martin a sorti un bouquin qui développe cette partie de son univers, et que les personnages sont suffisamment fouillés pour que leur histoire puisse être retracée. Bref, ça pourrait le faire (mais alors ce serait un sacré challenge au niveau du casting… les montrer tous avec 10 ou 20 ans de moins c’est dur).

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C’est pas d’aujourd’hui, on a déjà au détour d’une vidéo Youtube constaté que les programmes sud-coréens sont parfois assez éloignés de nos productions qu’on dira “occidentales”. Bien sûr, nos cultures divergent, ce qui fait du monde. Si vous faites l’intersection des deux ensembles “j’ai des enfants” et “j’avais Piwi+” vous obtiendrez “je connais RoboCar Poli”. Je l’admets… J’ai cru y échapper en éloignant les enfants de la chaîne maudite, mais la voiture de police nommée Poli m’a rattrapé sur Netflix… dommage. Du coup je fais les présentations.

RoboCar Poli, c’est une série animée 100% 3D informatique pourrie, qui met en scène l’équipe de secours d’un patelin nommé “Vroumville” (version française). L’essentiel des intervenants sont des véhicules intelligents (voitures, camions et autres utilitaires) mais on compte quand même quelques humains qui ne sont d’ailleurs pas maître pour autant des êtres mécanisés, ils sont traités d’égal à égal. Ainsi Julie sera la standardiste de l’équipe, Monsieur Moustache un retraité, Monsieur Dupneu un vendeur de… pneus (entre autres), Monsieur Maçon le chef de chantier de la ville, et quelques enfants dont j’ai oublié les noms mias on s’en fout. Poli, Roy, Héli et Ambre sont les quatre héros, respectivement policier, pompier, hélicoptère et ambulancier (oui, Héli n’a pas vraiment de métier). Ambre est la gentille infirmière, Roy le grand costaud, Poli l’enquêteur perspicace et le chef d’équipe, Héli est le… stagiaire, ou un truc du genre. Ces quatre personnages sont les seuls véhicules à pouvoir se transformer en robots (façon Transformers) ce qui leur permet d’intervenir de manière plus efficace dans les situations de danger. Bref, ça fait du monde, mais ce qu’il est important de souligner, ce sont les stéréotypes bien marqués que véhicule (haha) la série. Les filles sont gentilles, les garçons sont tantôt courageux tantôt chamailleurs. Chaque épisode fait onze minutes, la douleur vient du fait qu’il y en 78 répartis en quatre saisons, et toute occasion est bonne de passer des messages de sécutiré, de morale, d’honnêteté, de prudence (un épisode met en scène un vilain semi-remorque pédophile… ou plutôt voituretophile pour être plus précis).

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Dit comme ça, c’est pas bien méchant. Mais cet excés de gentillesse est absolument choquant ! De mon point de vue d’adulte, c’est même révoltant. Toutes ces personnes et machines sont prévenantes, disponibles pour aider mais en même temps efficaces pour ce qui est de créer le danger, et de se retrouver dans la panade… remarquez, à quoi servirait l’équipe de secours sinon.  Bref, si vous voulez apprendre des leçons utiles au quotidien comme “ne pas brancher trop de multiprises électriques” ou “ne pas parler à un étranger qui veut vous offrir des jouets”, RoboCar Poli transmet ces messages pleins de bon sens. Si vous avez connu Les Bisounours et que leur attitude dégoulinante d’amour vous a traumatisé, zappez cette série, et chopez sur Netflix “F is for family” ou “Family Guy” !