Haut les masques : l’empathie généralisée

Avec le coronavirus, notre société a l’occasion de tester l’empathie à grande échelle. C’est une expérience sociologique intéressante de mon point de vue.

Le port du masque chirurgical (ou celui en tissu) n’a qu’un but : ne pas contaminer les autres. Il ne protège pas le porteur, mais chaque porteur protège ceux qui l’entourent. Même s’il est probable que beaucoup de ceux qui auront un masque penseront qu’ils ne peuvent pas attraper le COVID, ce n’est pas une réalité. Pour cela, il faudrait qu’ils portent a minima un masque FFP2, qui empêche les éléments pathogènes de se disperser mais également d’atteindre le porteur. Nous entrons donc dans une phase où chacun doit faire un geste pour l’autre, et nous devons individuellement compter sur une empathie généralisée chez nos concitoyens.

Cet argument a déjà été plusieurs fois mis en avant pour expliquer l’importance de vacciner toute la population pour empêcher celles et ceux ne pouvant pas être vaccinés (pour plein de bonnes raisons médicales) d’être contaminés par une maladie potentiellement mortelle. Cela n’était pas toujours bien reçu, ou compris.

Je trouve réjouissante l’idée de ce mouvement de groupe, même s’il n’est pas de manière certaine totalement conscient. Protéger les autres et attendre d’eux qu’ils nous protègent en retour, c’est une vision de Société qui me plaît.