Je ne parlerai pas de Metallica

C’est toujours un événement majeur dans le petit monde du métal : Metallica sort un nouvel album. Bien sûr des titres ont annoncé la couleur, et je ne vous parlerai pas de ce nouvel album parce que je ne l’ai pas écouté (et puis le visuel est particulièrement laid). J’ai quand même jeté une oreille sur une partie des trois titres généreusement diffusés en amont de la sortie.

Du fait de mon jeune âge, je n’écoute Metallica que depuis un peu plus de 25 ans, et je n’ai pas honte de le dire, j’aime Metallica jusqu’à “St Anger”. J’ai cru à un retour avec “Death Magnetic” mais j’avoue que le disque prend la poussière. Finalement je regrette “Load” et “Reload” parce qu’on sentait que le groupe jouait ce qu’il avait envie d’entendre, et pas ce que les fans attendaient… J’ai maintenant l’impression que les “Four Horsemen” calculent trop et ce “thrash” à papy avec un son compressé pour donner l’impression que c’est enregistré dans un garage (sur la 5è Avenue le garage… faut pas déconner) ne me convainc pas et ce ne sont pas les cavalcades épileptiques de Lars sur sa batterie qui réveillent en moi le vieux fan du “speed metal” d’antan.

Pour faire simple : Metallica ne m’intéresse plus. Je me fous de leurs choix artistiques, je ne les discute pas, ils leur appartiennent. Mais je me réserve le droit de ne pas aimer. Leur musique ne me touche plus là où d’autres vétérans comme Testament ou Overkill continuent à me prendre par les tripes. J’en ai déjà trop dit, finalement je devrais plutôt vous parler de la bonne surprise du dernier Suicidal Tendencies ou encore vous dire ce que je pense de “Sorceress” d’Opeth. Mais pour ça il faudrait que ce soit un blog de critique musicale, et j’en ai fini avec les chroniques de disques. En ce moment je suis d’humeur Ghost, Leonard Cohen et John Carpenter… de l’éclectisme.