Exercice de logique politique

Patrick Balkany : condamnation en 1997 pour prise illégale d’intérêts (du personnel de maison rémunéré par la mairie) : 15 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende, 2 ans d’inéligibilité. Il est ensuite  redevable d’une coquette somme de près de 524 000 euros qu’il règle en partie et pour lesquels il va jusqu’à demander une recours gracieux au ministre de l’époque (Baroin a au l’intelligence de refuser). Il demande un plan d’apurement pour 130 000 euros restants. Pour faire clair, ce monsieur a utilisé l’argent des contribuables de Levallois-Perret pour rémunérer du personnel qui entrentenait sa maison, entre autres. Je passe sur les agissements (dont certains condamnés) de son épouse et première adjointe.

Réélu en 2014 maire de Levallois-Perret avec 51,6% des voix dès le premier tour.

J’autorise donc moins d’un habitant de Levallois-Perret sur deux à se plaindre sur les abus des hommes politique avec l’argent public. Les 51,6% qui ont apporté leur soutien à M. Balkany cautionnent et supportent ce genre d’agissement. C’est à la limite d’une complicité.