Be tweet or be dead

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Tweeter peut nuire à la santé… ou à la liberté. Une femme a été condamnée à 11 ans de prison au Koweit pour un tweet jugé offensant à l’encontre de l’émir. Elle a été reconnue coupable de trois chefs d’inculpation : insulte envers l’émir, appel à renverser le régime, et mauvaise utilisation de son téléphone portable (ça vaut son pesant de cacahuète). Cette dernière faute précisément lui vaut un an de prison d’ailleurs. Ce qui est cher payé pour une mauvaise utilisation d’un téléphone… (source : Le nouvel observateur).

Dans le même genre de tweet mortel ou presque, Rafael Nadal, vainqueur pour la huitième fois de Roland Garros pour ceux que ça intéresse (ou pas), avait tweeté un hommage posthume à Nelson Mandela, qui a l’instant où j’écris n’est pas mort (officiellement)… tweet vite retiré bien sûr. Ceci dit la mort du dirigeant sud-africain et ex-prisonnier fait frémir la tweet-sphere (moi aussi j’invente des termes super cools), puisque le ministre de la culture chilien avait lui aussi posté un vibrant hommage à Madiba.

Comme quoi, des fois on tweet des trucs vrais, et on se fait allumer (bon, en même temps être une femme au Koweit et afficher une nette liberté d’expression c’est déjà un challenge) ; d’autres fois on dit des grosses conneries (peut-être vraies bientôt, c’est pas le sujet), et on efface tout, circulez y’a rien à voir. La vie est injuste.