Fast reviews : Je suis un Cyborg, Le Pianiste, Santa Claus Conquers the Martians

Comme je suis un fénéant, chaque avis donné ici sera concis, donc loin d’être exhaustif.

Je suis un Cyborg

Je suis un Cyborg

Pour commencer, on a regardé via la VOD (Video On Demand pour les moins branchés d’entre vous) Saibogujiman kwenchana qu’on va plus simplement appeler “Je suis un Cyborg“, réalisé par le Coréen Chan-wook Park à qui on doit aussi dans un style totalement différent le terrible “Old Boy” (et deux autres films avec la vengeance comme fil conducteur). Ici c’est une gentille schizophrène (comme sa mère et sa grand-mère) qui se prend pour un cyborg dont les batteries sont mortes. Personne ne comprend pourquoi elle ne s’alimente pas puisque personne ne veut comprendre dans quel trip elle se trouve… Personne sauf un autre fou qui croit pouvoir voler l’âme et les pouvoirs des gens. Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est une histoire de fous, un peu déroutante au départ mais comme souvent on ne peut pas décoller ses yeux de l’écran, et la poésie qui se dégage des personnages frôle le surréalisme.

Un excellent voyage dans une histoire d’amour de fous, ou une histoire de fous d’amour… allez savoir. Un film qui méritera un nouveau visionnage pour peut-être mieux le saisir. Hautement conseillé !

Dans un autre style, un film à côté duquel j’étais jusqu’alors passé n’étant pas a priori fan de Roman Polanski : “The Pianist (Palme d’Or à Cannes en 2002, même si ça ne veut pas dire grand chose). On va suivre dans ce film le destin d’un pianiste (ah ?) nommé Wladyslaw Szpilman (Adrien Brody) à Varsovie pendant la seconde guerre mondiale et en plein ghetto, dont il va parvenir à s’échapper, pour ensuite se cacher dans les ruines de Varsovie jusqu’à la fin de la guerre. Une oeuvre énorme, puissante, touchante où Adrien Brody montre (encore) qu’il est un sacré p*** de bon acteur ! Un long film à partir duquel on doit sûrement broder tout un laïus d’interprétation, mais au sujet duquel je me contenterai de dire : voyez le !

 

Le Père Noël contre les Martiens

Le Père Noël contre les Martiens

Pour finir, juste un mot sur “Santa Claus Conquers the Martians“, film de 1964 signé Nicholas Webster qui a par la suite réalisé des épisodes de Mannix ou de Bonanza (c’est dire le niveau de reconnaissance que ce film lui a apporté). Cette oeuvre actuellement diffusée sur Ciné FX conte l’histoire d’une bande de martiens qui viennent enlever le Père Noël pour qu’il apporte un peu de bonheur à leur planète. C’est sans compter sur un méchant nommé Voldar qui lui ne veut pas de tant de bonheur sur sa planète morose. S’ensuit une série de trahisons, de bagarres, d’échanges verbaux de haut vol… Soulignons que ce film est destiné à un public ayant moins de 4 ans, et que les plus de 4 ans risquent tout au plus de le trouver affligeant. En même temps, on ne nous avait pas demandé de le regarder… Ca s’appelle du masochisme.

Vous pouvez bien sûr ne pas le regarder, d’autant plus que tout est pourri, de l’image au son… en passant par l’histoire et les dialogues. Que l’eüt cru ?