Castlevania change de dimension

Tous les joueurs du monde (non, pas tous) connaissent Castlevania. Ce jeu signé Konami est un classique, ou plutôt la vingtaine d’épisodes qui composent la série sont des classiques, depuis 1986. On pourrait parler du jeu, mais je ne suis pas celui qui le ferait le mieux. Je vais vous parler de Netflix (une fois n’est pas coutume) puisque le service de streaming vient de commencer la diffusion d’une série animée nommée Castlevania (surprise).

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Van(essa) Helsing ou The Walking Vampires

Netflix n’est pas avare de séries fantastico-horrifiques et « Van Helsing » est l’une d’elles. Sans faire dans le spoiler, l’histoire est très simple : un zombie outbreak… oups, un vampire outbreak survient après l’éruption du volcan géant de Yellowstone et le genre d’hiver nucléaire qui en découle. Les suceurs de sang sont dans leur élément dans un monde qui ne voit plus la lumière du jour et convertissent une partie des humains et dans le même temps asservissent l’autre. C’est là qu’on découvre Vanessa… qui se retrouve dans le coma après avoir été attaquée chez elle par un vampire.

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Stranger Things : chef d’œuvre

Je ne vois pas quoi dire d’autre sur cette série : incontournable. Mais je peux au moins vous la présenter. Puisant dans les années 80 comme dans E.T., mais aussi dans « Stand by me » et dans l’Univers de Stephen King en général, remettant en mémoire les « Goonies »… Stranger Things est un sans faute moderne mais avec un regard attendrissant qui parlera aux enfants de la génération 80.

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Making a murderer, coupable ou non coupable

La série « Making a murderer » sur Netflix a quelque chose de particulier. Elle s’intéresse à un cas d’école de la justice et de l’erreur judiciaire. Steven Avery est le coupable désigné en 1985 dans le cas d’une agression violente sur une femme. Il est jugé coupable et fera 18 ans de prison avant qu’il soit prouvé qu’il est en fait innocent et qu’il soit enfin libre. Cette erreur judiciaire sera largement médiatisée, donnera lieu à une loi, et un documentaire. Coup de tonnerre quelques années plus tard, Teresa Hallbach est assassinée et de nombreuses preuves accusent Steven Avery, tout juste innocent du crime précédent. Le documentaire de  Laura Ricciardi et Moira Demos suit le procès, décortique les éléments de l’enquête et les preuves avec un message clair : Steven Avery est victime d’une nouvelle erreur judiciaire, et le bureau du Sheriff du comté de Monitowoc a tout fait pour le rendre coupable. C’est grossièrement résumé pour ne pas vous gâcher le visionnage mais au final on est en droit de se demander si les journalistes qui ont réalisé ce documentaire « real crime » n’ont pas tout fait pour appuyer leur avis au détriment de la vérité.

Ce questionnement, je l’ai eu aussi avec des documentaires de Michael Moore, dont on connaît l’engagement politique mais qiu’on ne connaît pas assez pour savoir s’il est honnête ou pas. Il ne s’agit pas au final d’enquête objective, mais d’un point de vue, subjectif par nature.

Quoi qu’il en soit, ce « Making a murderer » est passionnant et il est bien difficile de ne pas faire preuve d’empathie pour Steven Avery et son neveu Brendan qui semblent être de braves gens pas assez armés pour se défendre face à une justice en char d’assaut. Le genre de situation qu’on n’aimerait pas vivre soi-même…

Note : une saison deux serait sur les rails, pour vivre la suite des mésaventures de Steven Avery.