zombies… sans jamais avoir osé le demander, bien sûr. Petite sélection de liens vers des sites informatifs (oui c’est sérieux !), il est toujours bon de savoir à quoi s’attendre quand en Enfer il n’y aura plus de place, et que les morts reviendront sur Terre…

On n’échappera pas à la définition donnée par Wikipedia, histoire de savoir de quoi on parle. Pour les anglophones, vous pouvez jeter un oeil à Zombie Central, un lieu où tout deviendra plus clair pour vous, une sorte d’encyclopédie zombiesque qui va évoquer les origines Haïtiennes (et vaudou) des zombies mais aussi la portée phylosophique et symboliques de ces morts-vivants.

Maintenant que vous savez qui sont vos potentiels ennemis, il vous faut savoir comment les vaincre, et surtout comme survivre. Et pour ça, le Zombie Survival and Defense Wiki est l’endroit idéal. Ce site collaboratif va vous donner tous les bons trucs pour vous en sortir, le moment venu. Notez d’ailleurs qu’un « Zombie Survival Guide: Complete Protection from the Living Dead » écrit par Max Brooks peut tout à fait être votre livre de chevet, il est dispo pour pas très cher sur Amazon. Delphine pourrait d’ailleurs vous en parler prochainement, puisqu’en tant que Zombie Groupie, elle l’a lu. Ne prenez pas l’hypothèse d’une attaque de zombies à la légère, une étude scientifique a trouvé cinq bonnes raisons pour que ça arrive un jour

Une autre façon d’en savoir un peu plus, c’est de voir les zombies à l’oeuvre. Pour ça, une bonne solution : le cinéma ! Si vous ne savez pas quel film vous devez voir, jetez un oeil sur ce site, il recense tous ce que le cinéma a pondu en rapport avec les zombies, depuis les années 50… 

Cet article est d’utilité publique, alors n’hésitez pas à ajouter des liens intéressants sur le sujet, en commentaire… 

 

J’exagère, je suis sûr que vous n’aurez pas besoin d’un grand effort de mémoire pour vous souvenir de ce que nous avons tous demandé au Père Noël en 1986, c’était à la fin du catalogue « Les 3 Suisses » (ou « La Redoute », suivant la culture VPCiste de nos parents) : un télécran.

L’ardoise magique existe depuis 1959 (et oui), et a comme vrai nom dans la langue de Shakespeare que parlait peut-être son inventeur Français (et oui bis) Arthur Granjean (il ne pouvait pas être plus français avec un nom pareil) : Etch a Sketch. Si j’en parle, c’est parce que je viens de découvrir que ce jouet sur lequel j’ai pu comprendre à quel point je n’ai aucun talent créatif est toujours à la mode, et il y a même des tordus qui se la pètent à mort en faisant des trucs super classes, genre Etchasketchist. Au-delà du fait que ça prend des plombes pour réaliser des « oeuvres » comme celles que vous apercevez sur le blog du gars, admettons que c’est… moche… de toutes façons. Navré.

Ceci dit, les nouvelles technologies sont de la partie. Les ardoises magiques ne seront peut-être plus celles qu’on connaissait il y a 20 ou 30 ans, mais disons que ça pourrait être des écrans tactiles sur lesquels on pourrait écrire au stylo, lire son magazine préféré, accéder à des applications multimédias… et j’en passe… Voici venu l’ère du papier électronique. Dans le domaine, il y a un expert, Bruno Rives, et ce monsieur a un blog qui dispense de l’information sur cette technologie qui vous permettra d’avoir toujours votre bibliothèque sous le coude à chacun de vos voyages en transport en commun. Ce n’est pas de la science fiction, puisque HP a déjà dans ses soutes un écran souple qui peut tout à fait remplacer une feuille de papier, et Epson a présenté l’an dernier une « feuille » au format A4 avec une résolution de 3104 x 4128, soit une définition de 385 dpi.

EpsonHP

On connait d’une certaine façon la disparition du support physique pour la musique (même si je lutterai jusqu’à la fin contre la dématérialisation dans ce domaine), verrons nous aussi la fin du livre tel qu’on le connaît, au profit de fichiers numériques ? Va savoir…

 

Ca fait un moment que j’avais envie de faire un petit laïus sur ce livre co-écrit par Albert Mudrian et John Peel il y a quelques années et sorti dans sa version française chez l’éditeur Camion Blanc (2006).

Comme indiqué dans son titre, ce bouquin retrace l’aventure du death metal et du grindcore, de ses débuts chez les énervés anglais de Napalm Death et Earache Records, jusqu’à ses évolutions récentes. Ce livre est  globalement destiné aux amateurs de musiques saturées qui veulent en savoir plus sur l’émergence de ces deux genres. Bien entendu, il sera difficile pour un néophyte de s’y retrouver à cause de la grande quantité de noms, de styles, de références ‘old school’ cités.

Une fois qu’on a les bases, on prendra plaisir au fil des anecdotes à comprendre qui a participé et à quelle hauteur à la diffusion des styles, quels ont été les intervenants et les influences au sein de chaque groupe ou de chaque label, comment le style s’est affranchi des frontières grâce aux échanges de cassettes et au bouche à oreille. Au travers des histoires des groupes on retrouvera des noms connus, des groupes cultes et des albums incontournables.

Même si suivre toutes ces histoires qui se croisent ne sera pas toujours aisé et s’avèrera parfois rébarbatif, « Choosing Death » est un excellent moyen de parfaire sa connaissance des origines de ces deux genres. Il demandera d’avoir une vision déjà globale du sujet abordé mais est vraiment plaisant à lire.  Tout à fait recommandable, d’après moi !

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