28 semaines plus tard

Comment évoquer « 28 semaines plus tard » sans parler de « 28 jours plus tard » ? Et bien en fait, c’est presque possible, mais je n’ai pas envie. Danny Boyle (le réalisateur de « 28 jours… », pour ceux du fond qui ne suivent pas) mérite plus que ça ! Oui il s’agit d’une suite, ça reprend grosso modo le même déroulement, c’est peut-être moins subtil que le premier volet et on regrettera une première partie un peu longue mais heureusement le tout est largement rattrapé par un deuxième moitié de film très rentre-dedans, typée survival forcément (avec le dénouement carrément convenu…), doté de quelques scènes hardcore jouissives, vous penserez à ces qualificatifs quand vous verrez un hélicoptère tailler dans la masse un groupe de contaminés.

« 28 semaines plus tard » est réalisé par Juan Carlos Fresnadillo, obscur réalisateur au parcours absolument pas remarquable, mais qui aura ici mené sous la baguette de Danny Boyle (producteur exécutif ici, puisque occupé par le tournage de « Sunshine ») avec brio mais peu de personnalité la suite d’un film remarquable dans son genre, mettant en scène des contaminés rappelant beaucoup des zombies, sans en être puisqu’ils ne sont pas morts (attention, geek attitude inside, la terminologie est importante). Caméra numérique, mise en scène ultra active (voire vomitive par moments), effets de lumières façon stroboscope, la recette est facile. Certes c’est efficace, mais ça manque de l’humanité des personnages de la première partie, faisant presque office d’épilogue avec une petite relance de l’intrigue pas franchement originale.

« 28 semaines plus tard » vous replongera dans l’ambiance (bande son quasi identique… mauvais point ? Ca se discute) de « 28 jours plus tard », sans apporter grand chose de plus si ce n’est un message genre « on n’est pas sorti de l’auberge », le DVD ne dépareillera pas dans votre collection, j’espère toutefois qu’on ne nous fera pas un « 28 mois plus tard », j’aurais franchement peur d’être déçu…

 

Beowulf

Non, pas le film de 1999 avec Christophe Lambert… Ici il s’agit d’un Robert Zemeckis, et pas n’importe lequel, puisque c’est une révolution technologique !

Robert Zemeckis a utilisé ici la « performance capture« , technique qui consiste à numériser les acteurs et en particulier leurs mouvements pour ensuite réutiliser ces captures pour la réalisation d’un film. Imaginez qu’on mémorise Brad Pitt, et qu’on puisse ensuite le faire tourner dans n’importe quel film sans même le déranger !

C’est bien sûr un peu exagéré, mais la voie est ouverte… et d’autres films arrivent sur le même procédé, comme « A Christmas Caroll » de… Robert Zemeckis.

On vient d’acheter le DVD, le visionnage est pour très bientôt (ce soir ?) et je m’attends à un choc. D’abord parce que c’est un film épique comme je les aime, ensuite parce que techniquement il semble être terriblement impressionnant. En tout cas le trailer est appétissant !

-> Je fais un petit ajout rapide à cet article aujourd’hui (11/06), pour dire : c’est mortel ! Epique, brutal… de l’action en permanence, des mouvements de caméra comme on n’aurait jamais pu oser en imaginer. Cette technologie est bluffante et Robert Zemeckis propose là un film E-NOR-ME ! Inutile de dire que je le recommande chaudement 😉

Tenacious D. in The Pick of Destiny

Oui, ce billet est le premier et fait office de test… L’occasion de vous inciter à regarder un excellent film… « Tenacious D. in The Pick of Destiny ».

Film réalisé par Liam Lynch (dont voici la filmographie), voilà deux personnages (Jack Black et Kyle Gas) qui se trouvent, et partent ensemble à la recherche du fameux « médiator du destin » (Pick of Destiny), censé leur apporter la Gloire !

Une comédie musicale « heavy metal », dans laquelle on va trouver quelques vedettes comme Ronnie James Dio dans son propre rôle, Dave Grohl dans le rôle Satan, Ben Stiller ou encore Tim Robbins.

Dispo en DVD, voilà un immanquable à la bande son fabuleuse, qui fait indubitablement partie de mes films préférés !

Pour ceux qui n’auraient pas remarqué, Jack Black a également joué dans « King Kong » de Peter Jackson (dans le rôle de Denham, le réalisateur mégalo) mais aussi dans « Nacho Libre », le film de l’inconnu Jared Hess qui conte l’histoire d’un catcheur mexicain ! Je n’ai pas encore vu ce chef-d’oeuvre, mais comptez sur moi pour vous en parler si ça devait arriver…

Allez, un extrait de « Tenacious D. in … » puisque vous avez été sages.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire… Achetez ce DVD !!