Facebook-friend-video-webComme je suis utilisateur de Facebook, j’ai été confronté au besoin (enfin… à l’envie) d’accéder à ce réseau social de n’importe où. Et je ne parle pas d’un cybercafé, ou du PC d’un pote, mais bien de cet accès itinérant et illimité. Un pré-requis : la connexion Internet (3G par exemple)… un Minitel ne suffit pas.

Vous êtes propriétaire d’un iPhone ? Alors vous avez déjà l’application Facebook d’installée puisque c’est sur ce joujou d’Apple que le bal a été ouvert. Les choses se compliquent si vous possédez un téléphone mobile avec Android, Symbian ou encore Windows Mobile, et je ne parle même pas de Sony Ericsson ou Blackberry, quoi que pour ce dernier ce n’est pas bien compliqué. En premier lieu, notez qu’un simple navigateur internet sur votre mobile vous permettra un accès complet à Facebook, tout simplement via l’adresse m.facebook.com. Tout comme la version lite.facebook.com prévue pour les PC un peu lents, vous aurez une version Facebook plus légère et adaptée au terminal [update : ajoutez l'adresse touch.facebook.com et vous aurez l'arsenal des possibilités d'accès, cette dernière étant destinée aux terminaux tactiles, fort utile donc]. Toutes les fonctions utiles de base sont là, et finalement c’est une façon de faire bien pratique et sans installation préalable.

Sur Android, le système Google, vous avez une application payante nommée Bloo (dont j’ai déjà parlé dans un autre article). Simple et complète, souvent mise à jour pour corriger ou améliorer le système, cette application est indispensable et ne vous coûtera finalement que quelques euros… pourquoi se priver ? Le Blackberry a lui aussi une application dédiée à Facebook. Disponible sur Facebook directement, tout y est, le « I Like » comme l’ajout de photos. Passons maintenant chez Nokia, chez qui l’application compatible avec le Nokia S60 Touch est disponible gratuitement chez Ovi Store, vous pourrez là aussi envoyer des photos et commenter les statuts de vos amis. Sony Ericsson propose le minimum, avec une application fonctionnelle mais peu complète face à ses concurrents sur d’autres plateformes. Je parlerai enfin de Windows Mobile, qui a longtemps été le grand oublié de Facebook. Seul l’accès sur la version mobile du site était envisageable, depuis Windows Mobile 6.5 on dispose d’une vraie application (certes perfectible) compatible avec WM6.x, Facebook Mobile. Tout y est possible, de l’envoi de photos au commentaire, le confort viendra bien des performances du téléphone.

Incontournable, ce réseau social prend du temps… il subsiste un petit détail non encore disponible sur les terminaux mobiles : les jeux ! Je pense sincèrement que pour ne pas plomber encore un peu plus la productivité de certains facebookiens au travail, cette limitation (technique, certes), est une bonne chose !

 

Internet n’a pas toujours été 2.0. On n’a pas toujours eu de jolis sites avec des menus déroulants, des pavés qu’on peut glisser-déposer dans une page dynamique, tout n’a pas toujours été de bon goût, sobre et élégant (ceci dit, maintenant encore…). Le Web a aussi été moche, et à une époque on adorait les GIF animés bien pétants. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de connaître les heures de gloire du HTML et les balbutiements du PHP (ou de l’équivalent ASP), pour celles et ceux pour qui Internet a toujours été dynamique, et jamais « statique », montez à bord de The Wayback Machine.

Ce site garde en mémoire plus de 150 milliards de pages, et réalise ce travail d’archivage depuis 1996. Les pages sont conservées par un capture du code source (celui-là même que vous pouvez afficher dans les options de votre navigateur), elles sont donc constituées de liens vers des images qui ne sont quant à elles pas sauvegardées… cela nécessiterait des quantités astronomiques de stockage, vous vous l’imaginez bien. C’est donc la forme « globale » du design, et le contenu que vous pourrez consulter, et ce pour une large sélection de dates.

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Il y a en quelques sortes deux manières de voir cet outil formidable. Soit vous souhaitez avoir un oeil sur les évolutions du design Internet, et sur la richesse des pages à leurs débuts (voir la version Beta du moteur de recherche Google en 1998 n’est pas rien), soit vous allez feuilleter ce site comme une pile de vieux journaux, à la recherche de l’évènement historique dans son contexte (la page d’accueil Yahoo! évoquant les attentats du 11 septembre 2001 quelques jours après qu’ils aient eu lieu).

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Google en version Beta (décembre 1998)

On peut constater que sur la longueur, ce ne sont pas les informations qui ont changé, mais bien les possibilités offertes par les sites. Le contenu évolue peu dans le fond, mais la façon d’y accéder, l’ergonomie et l’interactivité sont les maîtres mots de l’Internet du XXIè siècle. La démarche des gros moteurs du secteur (Microsoft, Google,…) va vers le « clouding », qui consiste en une décentralisation des données. L’ordinateur personnel devient un terminal, et l’espace de travail est maintenant en ligne, interconnecté et disponible de n’importe quel poste (cybercafé, boulot, maison, téléphone portable). Les sites se sont adaptés à ces besoins en transformant les navigateurs en applications aux multiples fonctions (client mail, retouche photo, traitement de texte…). Il y a 10 ans, on faisait un site avec un éditeur de texte de base, et quelques lignes de HTML… maintenant il faut de vraies notions de programmation pour propulser les informations de sorte que le visiteur ait l’impression que toutes les connaissances se trouvent dans son ordinateur personnel, et non plus à des milliers de kilomètres de lui.

Et si un jour Internet cessait de fonctionner ? Comment ferions-nous pour travailler ?

 

JaimelesartistesD’aucuns d’entre vous se souviennent du site jaimelesartistes.fr lancé par Christine Albanel en pleine furie pro-HADOPI. Les malins du Ministère ont oublié de renouveler le nom de domaine, et il a été acheté par un internaute qui a décidé de changer substantiellement le message du Gouvernement… Un éclaircissement par PcINpact, pour ceux qui veulent.

Cet excellent site d’actualité informatique rappelle quand même que jaimelesartistes.fr avait coûté entre 50000 et 80000€ au contribuable (cet article). Ce site a de nombreuses fois été attaqué, ce qui avait provoqué sa « fermeture définitive » le 16 mars 2009, et une réouverture (logique) le 30 mars 2009, le jour du début de la discussion à l’Assemblée Nationale du texte de loi en question. Vous trouverez maintenant sur cet espace de nombreux liens vers des sources d’informations alternatives, ou en tout cas exposant des points de vues très différents de ceux du Gouvernement.

Aucun commentaire ne semble avoir été fait quant à ce détournement de nom de domaine, dans les règles de l’art.

 

sav_meriletfouC’est connu, Internet s’amuse d’un rien. Depuis le 27 septembre dernier, les forumeurs et autres bloggeurs rieurs ont entreprit de faire entrer dans les private jokes internationales le « MER IL ET FOU » d’un inscrit de Gamekult.com, le site d’actualité vidéo-ludique. La question était simple « Dois-je acheter la PSP ? », il continue sa prose en affirmant qu’il va à coup sûr rencontrer des objections, du style « Mer il et fou » (topic original).

Depuis ce moment, ce sont quarante pages de réponses plus débiles les unes que les autres, de détournements de type Lolcatz sur le thème « Mer il et fou », au point qu’on en a sûrement oublié la raison de ce défoulement collectif.

Voilà de quoi occuper nombre d’internautes facétieux, une page Facebook a d’ailleurs été créée pour propager la bonne parole, et petit à petit cette réponse type parviendra peut-être à compléter la célèbre « DTC »… au panthéon des réponses boomerangs.

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