Le stockage informatique : rappelez vous 1985

hddDans mon premier ordinateur à la maison, un Tandy 1000EX, on avait un lecteur de disque 5.25″ qui permettait de lire des disquettes de 360 ko… et aucun disque dur. A chaque démarrage de la machine on devait insérer la disquette de MS-DOS 3.2 puis une fois chargé ce système d’exploitation on pouvait mettre la disquette du logiciel qu’on souhaitait utiliser pour le charger lui aussi dans la mémoire vive, qui était alors de 256 ko (!!)… Imaginez que le processeur était un Intel 8088 de 7.16 Mhz et vous aurez une idée de  ce qu’était l’informatique personnelle il y a 20 ans.

En 1995, je salue l’arrivée du Intel Pentium en investissant dans ce qu’on appelait amoureusement un P100 à l’époque : le Intel Pentium 100 Mhz ! Le PC avait alors 32 mo de mémoire vive et un disque dur de 800 mo, et c’était la grande classe.

Aujourd’hui, le moindre ordinateur fixe propose une capacité de 160 go, on arrive facilement à 1 to, soit 1024 go… Le PC premier prix que vous trouvez dans votre grande surface préférée propose donc quasiment 500000 fois plus de stockage que la bonne vieille disquette de notre Tandy de 1986.

En 1995, un bon jeu (Warcraft par exemple) occupait 25 disquettes de 1.44 mo (les fameuses 3,5″ encore utilisées parfois), soit 36 mo, pour un jeu pas trop exigeant on va maintenant avoir besoin d’un DVD de 4.7 go, et donc de 3264 disquettes.

Le DVD, parlons-en… sa fin est proche ! Le Blu-Ray, support pour l’instant quasi réservé aux films, propose jusqu’à 50 go de stockage, sur un disque en “plastique” de 12 cm. Pioneer annonçait il y a un mois qu’il savait déjà stocker 400 go de donnée sur un Blu-Ray composé de 25 couches, et qu’à l’horizon 2013 il pourrait ranger 1 to de données sur un support de ce type.

Et chaque fois, on se dit que l’espace devient vraiment énorme et qu’on n’a pas besoin de tant, et que la moitié serait suffisante… Puis on arrive à tout remplir et il en faut plus, toujours plus. Quand on imagine qu’un document dactylographié “pèse” environ 75 ko, on en arrive à pouvoir stocker un livre de 6 millions de pages sur à peu près n’importe quel PC familial, et il restera probablement de la place… Tout est relatif qu’il disait l’autre.

Remboursement de Windows XP/Vista OEM, fin de la vente liée

Windows Vista
Windows Vista

Ca fait des années (10 ?) qu’on en parle, voilà enfin du concret dans le dossier de la vente liée Ordinateur + Système d’Exploitation (OS pour Operating System) par les distributeurs. Le système d’exploitation d’un ordinateur est considéré comme un service, et il est interdit de vendre en ensemble matériel + service sans que ces deux éléments soient disponibles à part l’un de l’autre. Dans le cas qui nous concerne, il est depuis longtemps interdit de vendre un PC et son système d’exploitation sans laisser à l’acheteur la possibilité de ne pas acheter le systéme d’exploitation inclus… Pour faire encore plus simple : que faire si vous voulez acheter un PC sans Windows ?

Quand HP, Acer, Asus, Toshiba et d’autres achètent Windows Vista pour l’installer dans votre futur ordinateur, ils ne l’achètent évidemment pas au prix public qu’on connait tous. Ils achètent ce qu’on appelle des licences OEM (Original Equipment Manufacturer, ou un truc du genre) en quantité, et il était jusqu’alors bien difficile de savoir à quel prix. Demander le remboursement de l’OS était possible, mais la procédure n’était pas vraiment écrite et surtout on ne savait pas quelle somme on pouvait récupérer. Les autorités européennes ainsi que les différentes autorités de contrôle en France (DGCCRF – répression des fraudes – en tête) sont depuis longtemps sur le dossier, mais n’avaient pas réussi à trouver un terrain d’entente, puisqu’il y avait un problème de taille : le remboursement de cet OS est du ressort du constructeur, et non du distributeur ! Il était urgent que le consommateur ait un moyen simple de dégager Windows, et de se faire rembourser.

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Site… ou blog ? Web 2.0 et créativité…

 

Je vais peut-être passer pour un vieux con, mais il est un fait : mon premier site date de 1999. A l’époque, on n’avait pas de “blog” ou de portail (qu’en est-il du portail Xoops tant à la mode il fut un temps ?), on faisait des sites en html, sans réelle intéractivité. On pouvait mettre quelques animations en .gif ou en flash (je me souviens avoir potassé des heures durant Macromedia Flash 3…), mais on était à des années du Web 2.0. On avait des connexions bas débit (56kbps) et pour pouvoir tester son site dans de bonnes conditions il fallait installer un serveur en local parce qu’il était hors de question de faire des modifs directement sur le FTP de l’hébergeur (Multimania… toute une époque), ça aurait pris trop de temps et le risque d’être déconnecté était trop présent. La solution idéale était d’avoir un autre PC sous Linux avec un serveur Apache en réseau local et d’avancer en conditions réelles sans risques. C’est d’ailleurs ce qui m’a fait passer au PHP (on en était au PHP 3 à l’époque), j’avais pour l’occasion compilé une base SQL et PHP sur le serveur Apache, sous Linux, je serais bien incapable de faire maintenant…

Tout ça pour dire qu’à une époque, mettre du contenu sur Internet demandait un sacré investissement personnel, en temps… et parfois en argent quand on devait payer un abonnement en plus des heures de communications locales, c’était ça l’accès Internet il y a 10 ans.

Et maintenant ? Et bien vous choisissez une plate-forme de blogs (elles ne manquent pas), vous vous inscrivez et avez tout de suite accès à un éditeur WYSIWYG (What You See Is What You Get – se dit des éditeurs où vous avez à l’écran, pendant la rédaction, une parfaite représentation de ce que vous allez avoir une fois le document mis en ligne), vous choisissez un thème qui vous ressemble et c’est parti. Le contenu sur Internet a augmenté de manière exponentielle. Les possibilités de s’exprimer, de critiquer, de promouvoir sont maintenant multiples.

Je suis toujours déçu quand je constate qu’un site autrefois “fait à la main” tombe dans la facilité du portail customisable (je viens d’en voir un, c’est pour ça que j’avais envie d’écrire à ce sujet). J’ai décidé de faire un blog ici, en utilisant WordPress, parce que mon site principal (fannzic.net) me demande déjà bien du temps (il est vrai que sur ce site, tout a été écrit à la main, je connais la moindre ligne de code dans le moindre recoin de page, c’est une fierté pour moi), et finalement les blogs sont une façon confortable et incroyablement “moderne” de s’exprimer simplement. Mais pour autant il faut qu’il reste des artisans sur la Toile ! J’encourage quiconque a envie de faire quelquechose de constructif sur Internet de se pencher sérieusement sur la conception de site Internet. Nul besoin d’être programmeur, il ne s’agit pas ici de faire un site marchand comme celui de la Fnac ou Cdiscount, mais juste de savoir comment le contenu arrive au lecteur, et de s’intéresser aux coulisses d’un site Internet. Elle est aussi là la liberté… dans la diversité des sites, dans leur personnalité.

Le Web 2.0 est une évolution incroyable, transformant un simple site Internet en une application à part entière, mettant l’accent sur les fonctionnalités et l’ergonomie. Attention toutefois à ne pas avoir au final un Internet où les codes seront pré-écrits, et où l’originalité sera abandonnée sur l’autel de la technique et de l’esbrouffe.

ajout : remercions nos amis robots-spammeurs, cet article n’autorise désormais plus les commentaires…

Storex AIVX 385 HDRW

Alors si vous croyiez que je n’allais pas du tout parler informatique ici, alors que mon métier est d’en vendre, vous êtes bien naïfs, ça me déçoit…

Plus sérieusement, j’ai acheté hier ce Storex AIVX 385 HDRW. Sous ce nom barbare se cache un disque dur multimédia, mais pas seulement, puisque ce petit matériel est capable également d’enregistrer (par péritel), et de plus il est réseau (RJ45 et Wifi).

Moralité : voilà l’outil idéal pour enregistrer vos programmes télés préférés, et pourquoi pas les exporter vers votre PC pour pouvoir les graver sur DVD et le conserver précieusement. Ou dans l’autre sens, avoir une vidéo (que vous possédez en toute légalité bien sûr) sur votre PC, et de la visionner sur votre téléviseur via le réseau ou de la copier sur le disque dur multimédia pour y avoir accès quand vous voulez sans même avoir besoin du PC allumé.

Vous voyez où je veux en venir ? Voilà un système, qui couplé à votre PC, remplace totalement un enregistreur DVD avec disque dur intégré (le time-shifting est de la partie, of course) et vous donnera en plus le confort d’un disque dur multimédia.

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