Outil de management MySQL : HeidiSQL

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour enlever la poussière sur un site et y revenir, j’inaugure le premier article de l’année 2011 sur ce blog avec un avis sur un must have du logiciel de gestion de base de données MySQL.

Vous connaissez tous PhpMyAdmin dont le nom dit précisément ce qu’il propose. Et vous savez donc que cet outil a des qualités, mais pas mal de limitations en particulier sur la gestion des bases de données relationnelles (par exemple avec le moteur InnoDB) qui s’avère être d’une souplesse cadavérique. J’ai essayé l’espace d’un instant Navicat de chez Premium Soft et toutes les fonctionnalités indispensable à une gestion complète de MySQL sont là… mais à 99$ la licence (particulier), on touche au hors budget le plus catégorique.

Heureusement, descendant de ses montagnes, voilà HeidiSQL ! Un gestionnaire complet, à l’ergonomie qui n’a pas à rougir avec de plus gros softs.

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Le voyage dans le temps du Web

Internet n’a pas toujours été 2.0. On n’a pas toujours eu de jolis sites avec des menus déroulants, des pavés qu’on peut glisser-déposer dans une page dynamique, tout n’a pas toujours été de bon goût, sobre et élégant (ceci dit, maintenant encore…). Le Web a aussi été moche, et à une époque on adorait les GIF animés bien pétants. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de connaître les heures de gloire du HTML et les balbutiements du PHP (ou de l’équivalent ASP), pour celles et ceux pour qui Internet a toujours été dynamique, et jamais “statique”, montez à bord de The Wayback Machine.

Ce site garde en mémoire plus de 150 milliards de pages, et réalise ce travail d’archivage depuis 1996. Les pages sont conservées par un capture du code source (celui-là même que vous pouvez afficher dans les options de votre navigateur), elles sont donc constituées de liens vers des images qui ne sont quant à elles pas sauvegardées… cela nécessiterait des quantités astronomiques de stockage, vous vous l’imaginez bien. C’est donc la forme “globale” du design, et le contenu que vous pourrez consulter, et ce pour une large sélection de dates.

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Il y a en quelques sortes deux manières de voir cet outil formidable. Soit vous souhaitez avoir un oeil sur les évolutions du design Internet, et sur la richesse des pages à leurs débuts (voir la version Beta du moteur de recherche Google en 1998 n’est pas rien), soit vous allez feuilleter ce site comme une pile de vieux journaux, à la recherche de l’évènement historique dans son contexte (la page d’accueil Yahoo! évoquant les attentats du 11 septembre 2001 quelques jours après qu’ils aient eu lieu).

google beta
Google en version Beta (décembre 1998)

On peut constater que sur la longueur, ce ne sont pas les informations qui ont changé, mais bien les possibilités offertes par les sites. Le contenu évolue peu dans le fond, mais la façon d’y accéder, l’ergonomie et l’interactivité sont les maîtres mots de l’Internet du XXIè siècle. La démarche des gros moteurs du secteur (Microsoft, Google,…) va vers le “clouding”, qui consiste en une décentralisation des données. L’ordinateur personnel devient un terminal, et l’espace de travail est maintenant en ligne, interconnecté et disponible de n’importe quel poste (cybercafé, boulot, maison, téléphone portable). Les sites se sont adaptés à ces besoins en transformant les navigateurs en applications aux multiples fonctions (client mail, retouche photo, traitement de texte…). Il y a 10 ans, on faisait un site avec un éditeur de texte de base, et quelques lignes de HTML… maintenant il faut de vraies notions de programmation pour propulser les informations de sorte que le visiteur ait l’impression que toutes les connaissances se trouvent dans son ordinateur personnel, et non plus à des milliers de kilomètres de lui.

Et si un jour Internet cessait de fonctionner ? Comment ferions-nous pour travailler ?

Android : mes applications préférées

androidAndroid, le système d’exploitation de Google, est présenté parfois comme une alternative à l’Iphone. Sans aller jusqu’à proposer autant d’applications que son camarade de chez Apple, le système libre Android a un “Market” sur lequel vous pourrez trouver un paquet de logiciels utiles ou ludiques. J’en utilise quelques uns, en voici une sélection non exhaustive.

  • aHome – Une application payante pour commencer, mais qui va améliorer considérablement le bureau par défaut du système. Ajoutez des espaces, gérez de manière plus complète les icones, appliquez des thèmes… bref, tout ce qu’il faut pour habiller votre téléphone à votre goût. Ce n’est ni la seule, ni la meilleure, mais c’est celle pour laquelle j’ai opté et j’en suis satisfait.
  • Bloo – Avoir un téléphone qui se connecte à Internet est une chose, il faut aussi que ce  soit un moyen de rester en contact avec les amis, pourquoi pas via Facebook. Le réseau social ne propose pas d’application dédiée à Android (contrairement à l’iPhone), heureusement que des développeurs ont eu la bonne idée de se pencher sur la question. Vous pouvez bien sûr utiliser l’interface mobile de Facebook, via le navigateur, mais une application spécifique au terminal est quand même appréciable, il vous faut Bloo !
  • Astro – Toujours dans une optique  d’ergonomie, il est important de pouvoir s’y retrouver dans l’arborescence des fichiers. Un explorateur s’impose, Astro est d’une efficacité redoutable. Un “must have”, comme on dit.
  • andFTP – Tout est dans le nom. Un client FTP complet, adapté au petit écran du téléphone, et qui vous permettra au besoin de mettre en ligne une photo prise avec votre téléphone par exemple… si bien sûr vous avez un serveur sous la main.

Et pour ce qui concerne la productivité, j’utilisais auparavant un PDA sous Windows Mobile. Il me fallait donc un outil de prise de note, et une liste de tâches. Voilà deux applications disponibles sur le Market : AKNotepad et Tasks, très pratiques et complètes, donc indispensables ! Il ne manque plus que la reconnaissance d’écriture pour une prise de notre au stylet plus rapide…

Pour chaque application, il vous suffit de vous rendre sur le “Market” d’Android, et de faire une recherche sur le nom du logiciel… seul aHome est payant, tous les autres sont gratuits !

J’aime les artistes, mais toujours pas les majors.

D’aucuns d’entre vous se souviennent du site jaimelesartistes.fr lancé par Christine Albanel en pleine furie pro-HADOPI. Les malins du Ministère ont oublié de renouveler le nom de domaine, et il a été acheté par un internaute qui a décidé de changer substantiellement le message du Gouvernement… Un éclaircissement par PcINpact, pour ceux qui veulent.

Cet excellent site d’actualité informatique rappelle quand même que jaimelesartistes.fr avait coûté entre 50000 et 80000€ au contribuable (cet article). Ce site a de nombreuses fois été attaqué, ce qui avait provoqué sa “fermeture définitive” le 16 mars 2009, et une réouverture (logique) le 30 mars 2009, le jour du début de la discussion à l’Assemblée Nationale du texte de loi en question. Vous trouverez maintenant sur cet espace de nombreux liens vers des sources d’informations alternatives, ou en tout cas exposant des points de vues très différents de ceux du Gouvernement.

Aucun commentaire ne semble avoir été fait quant à ce détournement de nom de domaine, dans les règles de l’art.

Récupérer des données effacées ?

200445918-001Voilà bien une chose qu’on a tous eu besoin de faire… si ce n’est pas encore votre cas, ça ne saurait tarder (oui, je suis un oiseau de mauvais augure). Que ce soit sur une carte mémoire d’appareil photo, ou sur un disque dur effacé (ou formaté) un peu trop vite, il est toujours intéressant de pouvoir revenir sur cette action qu’on croit radicale.

Tout d’abord il faut comprendre une chose : effacer des données sur un disque ne les supprime pas physiquement… seul “l’index” (table d’allocation) est modifié, pour que la zone du disque où était stockée le fichier soit considérée comme vide. Ceci étant, si ladite zone a été réutilisée par l’ordinateur ou l’appareil photo, pour le coup ce qui y était auparavant est irrécupérable… Ajoutez à celà qu’un fichier n’est pas forcément en un seul morceau sur le disque, mais qu’il peut être “fragmenté” en de nombreux petits bouts de fichiers, vous imaginez bien que récupérer tous ses fichiers n’est pas gagné d’avance.

De petits logiciels bien pratiques savent lire la surface d’un disque, à la recherche de tous les bouts de fichiers, et ils peuvent tenter de les recoller. Il en existe de nombreux, je ne vais pas détailler l’offre puisque d”autres l’ont fait avant moi, mais vous trouverez forcément votre bonheur ici : http://forum.zebulon.fr/comment-recuperer-des-donnees-effacees-t53516.html

Bonne lecture, et bonne chance !