Les soldes… non ça va aller, merci.

Deux fois par an, c’est le grand rush. On parle même de multiplier les périodes de soldes dans l’année pour donner une impression de pouvoir d’achat aux Français.

Rappelons quand même que le principe des soldes, c’est de déstocker les anciennes gammes ou les produits invendables parce que déblistérés ou réparés. Le moyen légal mis à disposition du commerçant pour le faire est la suppression de la notion de seuil de revente à perte en dessous duquel il est interdit de vendre un produit en temps normal. Pour faire simple, un commerçant n’a pas le droit de vendre un produit moins cher qu’il ne l’a acheté, en dehors de ces deux douze semaines par an. Ceci étant la solution pour éviter une concurrence déloyale entre les « Grands » qui pourraient perdre de l’argent sur un produit donné pour faire un effet d’appel, et les « Petits » qui n’ont pas les reins assez solides pour se permettre de perdre de l’argent en vendant un bien.

Depuis quelques mois (années), on tape sur les distributeurs pour qu’ils baissent les prix. Des lois sont passées pour aller dans ce sens, imposant une baisse sur les produits les plus achetés par les français. Les prix ont donc baissé un temps, puis on a parlé de hausse du prix des matières premières et tout le bénéfice de cette baisse imposée en son temps a disparu. On tire sur la corde, demandant de plus en plus d’efforts aux distributeurs, dans un contexte de concurrence déjà présent, réduisant les marges de manière notables.

 

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Wii Fit, c’est du sport

Attention, ça ne rigole pas. Wii Fit, c’est du sérieux !

On oublie les jeux vidéos qui consistent à se vautrer dans le fond du canapé avec la manette dans les mains, ici il s’agit vraiment d’exercice. Tout d’abord, la machine va vous peser, et estimer votre IMC (Indice de Masse Corporelle). La sanction est sévère si vous dépassez un IMC de 22, mais le commentaire correspondant à un IMC de 20,54 (votre serviteur) est plutôt rigolo puisque me voilà affublé d’un corps d’athlète… J’en vois rire au fond… On fixe un but à atteindre (pour moi ce sera « prendre 2 kilos », c’était histoire de mettre un but), et c’est parti pour les applications « sportives » !

Fitness, yoga, exercices d’équilibre ou gymnastique, tout y passe. On va donc pouvoir faire du step en musique, des étirements ou des abdos, de la détente au travers du yoga mais aussi du ski (descente ou saut). Mine de rien, certaines applications sont physiques et ne font pas semblant de fatiguer, on arrivera même à transpirer un peu si on se prête au jeu. L’inter-activité est quasi totale, voilà donc une révolution dans la façon de voir une console de jeu.

La seule façon de débloquer des activités (jeux ou exercices), c’est de passer du temps, puisqu’ici il n’est pas vraiment question de performance mais d’assiduité. Une courbe permet de suivre sa progression (IMC, poids) et un bilan est fait pour vous permettre d’améliorer votre façon de vous tenir, et de manger.

Je suis conquis, c’est vraiment fun et même si je ne m’imagine pas qu’il s’agit ici d’une alternative au « vrai » sport, c’est en tout cas un bon moyen de se motiver à bouger.

Wii Fit, votre partenaire minceur ? Naaan, faut pas déconner non plus… Gardons les pieds sur terre 😉 C’est hautement recommandable en tout cas !

Wii Fit, découverte avant utilisation

C’était en rupture de stock un peu partout, mais j’avais promis ce gadget à mon épouse. Aujourd’hui au boulot, je vois passer mon collègue avec un de ces jeux sous le bras, j’ai sauté sur l’occasion : il en avait reçu 20 et 3h après l’ouverture du magasin il n’en avait plus que 8 !

Voilà l’objet sur la table basse du salon, j’attends patiemment que madame rentre du boulot… J’espère qu’elle va aimer la surprise 😉 Et j’espère que ça va vraiment être aussi fun que c’est censé l’être. Mais de ce que j’ai pu avoir comme avis, c’est le cas.

Wii Fit, c’est une plateforme sensitive qui détecte les mouvements que l’on fait quand on a les deux pieds dessus, et toujours dans le concept de gameplay novateur de la Wii, les jeux vont du fitness (à la toutou youtou) au ski (descente ou saut). Pour être original, c’est original 😉

Comptez sur moi pour vous en dire plus quand on aura essayé ça, ce qui à mon avis ne va pas tarder !!

Hamburger Film Sandwich – The Kentucky Fried Movie (John Landis)

The Kentucky Fried Movie
The Kentucky Fried Movie

Son titre original : « The Kentucky Fried Movie ». Son réalisateur : John Landis. Et pour aider à cerner le type de film dont il est question, ses scénaristes : David Zucker, Jim Abraham, Jerry Zucker, alias Z.A.Z. des « Y’a-t-il un pilote dans l’avion ? ».

 J’aime beaucoup John Landis. Mes peurs d’enfants viennent de lui puisque c’est avec « Thriller », le fameux clip de Michael Jackson qu’il a réalisé que j’ai eu la première grande frousse, lors de sa diffusion en France en 1983… Il a remis le couvert avec « An American Werewolf in London » (« Le Loup-Garou de Londres » en français), et rebelote j’ai eu très peur, ce film reste d’ailleurs l’un des classiques incontournables dans le genre, d’après moi.

Que vient faire le sieur Landis dans une aventure écrite par les ZAZ ? Qu’importe, le résultat est culte. Et si vous tenez compte du fait que Les Nuls eux-mêmes reconnaissent avoir puisé beaucoup de leur univers délirant à ce film, ça va vous donner envie de le voir. Devinez d’ailleurs quel est le générique de ce « Kentucky Fried Movie » ? C’est « La Carioca ».

« Hamburger Film Sandwich » est un film à sketches, plus ou moins longs mais souvent complètement débiles. De saynètes vulgaires à parodies de films de kung-fu hilarantes, on va être emmené du soft au moins soft. La liberté de ton des années 70 est carrément éclatante ici, à tous les niveaux, voilà donc un film qui n’est pas forcément recommandable à tous publics.

Qu’importe, c’est une curiosité incontournable, vous retrouverez dans ce film l’origine de l’univers de Les Nuls, et si vous avez aimé la bande à Chabat, vous aimerez sûrement aussi ce film de John Landis. Un peu poussiéreux peut-être, les années ont passé, mais c’est souvent tellement drôle et absurde que ça vaut le détour.

 

Il y a 25 ans : CBS Colecovision

1982
CPU: Z-80a à 3.58 MHz
RAM/ROM: 1 Ko / RAM Vidéo 16 Ko / 64 Ko interne (interpréteur Pascal intégré) + cartouches de jeux
Graphisme: 256x192x15 couleurs et transparence, 32 sprites simultanés
Mémoire de Masse:  port cartouche, extension bus en face avant

Ca ne rajeunit pas. C’était notre première console (et presque la seule d’ailleurs), une belle bête, un concentré de technologie à l’époque ! 6 millions de consoles vendues en 2 ans d’exploitation, avant la faillite de la firme.

Le parfait accessoire pour l’un des hits de cette console, c’est le volant ! « Turbo » nous a occupé des heures avec son gameplay simplissime, les voitures-bouchon qu’il fallait savoir éviter, les ambulances à qui il fallait laisser la place, les flaques d’huile dangereuses dans les virages… et les courbes sans visibilité !

On avait également d’autres jeux, comme « Zaxxon« , ou « Ladybug« …

On n’était pas très exigeant en terme de réalisme, l’aventure était essentielle ! Mine de rien, que de chemin parcouru depuis…

Merci Yannick Dahan !

Je tenais à rendre hommage à mon humble (très humble) niveau à ce monsieur, grand amateur devant l’éternel des films de genre. Au travers d’une émission comme « Opération Frisson » qui était diffusée sur Ciné Frisson (chaîne du cable et du satellite), il a su me donner des clés pour voir les films sous un angle nouveau, avec une approche critique non pas uniquement du fond (ce qui en soi n’est pas le plus difficile) mais aussi de la forme, en insistant sur le fait que les deux sont (en tout cas « doivent être ») intimement liés dans un processus créatif et narratif.

Prenant le relais dans mon éducation cinématographique du grand Jean-Pierre Dionnet qui en son temps sur Canal+ a su transmettre sa passion du cinéma bis, Yannick Dahan avec un ton libre et direct m’a ouvert les yeux…

Monsieur Dahan étant très occupé sur un travail de réalisation, l’émission qu’il présentait a été remplacée par « Frisson Break » qui sur un ton très proche décortique les sorties ciné et DVD… toujours sur Ciné Frisson, toujours le vendredi à 20h35. Dans ce nouveau format, on trouve quand même « l’instant Dahan », qui reste mon moment préféré de la semaine.

Merci à cette équipe de passionnés, je ne compte plus le nombre de DVD achetés ou le nombre de films vus au cinéma sous leur impulsion, et les bons moments passés devant des monuments du cinéma de genre 🙂

J’adore ce cinéma, je prends un plaisir immense à en découvrir un peu plus chaque semaine, et je dis : merci les gars !

Maintenant, chers lecteurs, cliquez ici. Maintenant. Et pour Frisson Break, c’est en cliquant ici.